Espace médiatique en RDC : Un réseau de fake news ou d’Infox croissant

Espace médiatique en RDC : Un réseau de fake news ou d’Infox croissant

Parmi les maux qui gangrènent la RDC, le plus souvent l’on retrouve celui de la désinformation. Surtout avec l’expansion des réseaux sociaux, la désinformation joue un rôle central dans les campagnes politiques et les répliques, les crises de santé publique, les commentaires faits sur l’actualité et autres.

Les réseaux sociaux se sont érigés en espace de commerce, de coaching, de règlement de compte et même de gestion des conflits parcellaire avec comme juge l’appréciation des internautes.
La désinformation s’accentue aussi avec le désir de communiquer, essentiellement avec la création des contenus. Qu’est-ce qui intéressent les internautes ?

Même avec l’avènement de la loi du numérique dans son article 360 qui stipule : « Celui qui prend l’initiative de mettre cela sur les réseaux ou relaie une fausse information contre une personne par le biais des réseaux sociaux, des systèmes informatiques, des réseaux de communication électronique ou de toute autre forme de support électronique est puni d’une servitude pénale.» Ce réseau fonctionne sous couverture ; la majorité de ces comptes opèrent sous une fausse identité, soit en dehors des frontières.

La détection et la préservation des « infox », les fameuses « fake news » en anglais, doivent faire partie des grands sujets actuels de l’éducation aux médias. L’infox est un problème qui affecte tout le monde. Une pandémie incontrôlée, ses méthodes de riposte peu connues du grand public.
Les médias traditionnels, presse, radio, télévision en RDC, traversent un temps soporifique et perdent en sus une place à part dans le quotidien, seul les avertis consultent encore ces médias. Ils sont les garants d’une information fiable dans un monde où chacun semble asséner ses vérités et ses contre-vérités.

admin

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